Depuis le 1er juin 2026, la revalorisation du salaire des aides à domicile concerne deux cadres d’emploi différents.
Cependant, D’une part, les salariés des organismes relevant de la branche associative de l’aide, de l’accompagnement, des soins et des services à domicile, appelée branche BAD, bénéficient d’une augmentation moyenne de 63 € brut par mois. Leur indemnité kilométrique passe également de 0,38 € à 0,40 € par kilomètre.
D’autre part, les salariés employés directement par des particuliers bénéficient d’une hausse de 3 % de leurs salaires minima conventionnels. Cette seconde évolution concerne notamment les aides ménagères, les employés familiaux et les assistants de vie déclarés par l’intermédiaire du CESU.
Ainsi, contrairement à une idée répandue, l’emploi direct n’a pas été oublié. Les règles sont simplement différentes selon l’identité de l’employeur.
En résumé
- Deux revalorisations distinctes sont applicables depuis le 1er juin 2026.
- Dans la branche associative BAD, le gain salarial atteint en moyenne 63 € brut par mois.
- L’indemnité kilométrique de cette branche passe de 0,38 € à 0,40 € par kilomètre.
- Dans l’emploi direct, tous les salaires minima conventionnels augmentent de 3 %.
- Le minimum du niveau 1 atteint 12,61 € brut par heure hors congés payés.
- Lorsque les congés payés sont intégrés au CESU, ce minimum atteint 13,87 € brut, soit 10,82 € net par heure.
- L’augmentation n’est obligatoire que si le salaire pratiqué est inférieur au nouveau minimum correspondant à l’emploi occupé.
- CINCLUS à domicile accompagne le particulier employeur dans la classification de l’emploi, le contrat, la rémunération et les démarches déclaratives.
- Les dépenses éligibles effectivement supportées peuvent ouvrir droit au crédit d’impôt de 50 %, après déduction des aides et dans les limites réglementaires.
Deux revalorisations différentes pour les aides à domicile
La hausse applicable en 2026 ne repose pas sur un dispositif unique. En réalité, deux conventions collectives sont concernées.
| Situation professionnelle | Employeur juridique | Revalorisation applicable |
|---|---|---|
| Service associatif prestataire relevant de la branche BAD | L’association ou l’organisme prestataire | En moyenne 63 € brut par mois et indemnité kilométrique portée à 0,40 € |
| Service mandataire ou emploi direct | La personne accompagnée, particulier employeur | Augmentation de 3 % des salaires minima conventionnels |
| Entreprise privée lucrative prestataire | L’entreprise prestataire | Règles de la convention collective applicable à l’entreprise |
Concrètement, Le statut associatif du service ne suffit donc pas à déterminer les règles salariales. Il faut avant tout identifier l’employeur juridique de l’intervenant.
Dans un service prestataire, l’organisme emploie directement l’aide à domicile. À l’inverse, dans un service mandataire comme CINCLUS à domicile, la personne accompagnée reste l’employeur du salarié intervenant chez elle.
Une hausse moyenne de 63 € dans la branche associative BAD
En complément, L’arrêté du 28 mai 2026, publié au Journal officiel le 29 mai, a agréé les avenants 75 et 76 de la convention collective nationale de la branche BAD.
L’avenant 75 modifie les coefficients des grilles salariales. Selon les informations communiquées par le Gouvernement, cette évolution représente une augmentation moyenne de 63 € brut par mois.
Cependant, il s’agit bien d’une moyenne. Le montant réellement inscrit sur la fiche de paie peut varier selon :
- la classification de l’emploi ;
- le coefficient conventionnel ;
- la durée mensuelle de travail ;
- l’ancienneté ;
- les éléments complémentaires de rémunération ;
- la situation contractuelle du salarié.
Cette revalorisation vise notamment à tenir compte de l’évolution du SMIC et de l’inflation constatée depuis 2024. Elle contribue également à éviter que les premiers niveaux des grilles conventionnelles soient progressivement rattrapés par le salaire minimum légal.
Enfin, La mesure est entrée en vigueur le 1er juin 2026. Par la suite, l’arrêté d’extension du 15 juillet 2026 a rendu l’avenant 75 obligatoire pour l’ensemble des employeurs et salariés compris dans le champ de la convention collective BAD.
Selon la FNADEPA, environ 100 000 professionnels sont concernés.
Une indemnité kilométrique portée à 0,40 € par kilomètre
Cependant, L’avenant 76 concerne les déplacements professionnels des salariés de la branche BAD. Depuis le 1er juin 2026, l’indemnité kilométrique est passée de 0,38 € à 0,40 € par kilomètre parcouru.
Cette hausse de deux centimes peut sembler modeste. Toutefois, les professionnels de l’aide à domicile effectuent souvent plusieurs déplacements au cours d’une même journée. Sur un mois complet, l’augmentation peut donc représenter un complément non négligeable.
L’indemnisation concerne les déplacements professionnels prévus par la convention, notamment les trajets réalisés entre plusieurs interventions. Elle doit être distinguée du trajet habituel entre le domicile du salarié et son lieu de travail.
Le gain mensuel dépend donc du nombre de kilomètres réellement parcourus. Selon les situations, le cumul de la hausse salariale et de la revalorisation des déplacements peut rapprocher l’amélioration totale de 80 € par mois. Néanmoins, ce montant n’est ni forfaitaire ni garanti.
Les salariés répondant aux critères peuvent également examiner les dispositifs complémentaires annoncés pour les professionnels très mobiles, notamment l’aide dite « grands rouleurs » et certains programmes de mobilité ou de leasing social. Les conditions d’accès doivent toutefois être vérifiées individuellement.
L’emploi direct bénéficie aussi d’une augmentation en 2026
Les salariés employés par des particuliers ne relèvent pas des avenants 75 et 76 de la branche BAD. Cependant, ils bénéficient de leur propre revalorisation conventionnelle.
L’avenant n° 10 du 5 février 2026 a augmenté de 3 % l’ensemble des salaires minima de la convention collective des particuliers employeurs et de l’emploi à domicile.
Son extension a été officialisée par l’arrêté du 4 mai 2026. Les nouveaux minima sont applicables depuis le 1er juin 2026.
Cette évolution concerne notamment :
- les aides ménagères ;
- les employés familiaux ;
- les assistants de vie ;
- les personnes de compagnie ;
- les gardes d’enfants à domicile ;
- plus largement, les salariés relevant de la convention collective des particuliers employeurs.
Quels sont les nouveaux salaires minima CESU ?
La nouvelle grille comprend douze niveaux de classification. Le salaire minimum dépend donc des missions réellement confiées au salarié.
Au niveau 1, le salaire minimum s’établit à :
- 12,61 € brut par heure hors congés payés ;
- 9,85 € net par heure hors congés payés ;
- 13,87 € brut lorsque les 10 % de congés payés sont intégrés au CESU ;
- 10,82 € net lorsque les 10 % de congés payés sont intégrés.
Le niveau 1 correspond notamment à l’emploi d’employé familial A, associé à certaines prestations d’entretien courant du domicile.
En revanche, les missions d’accompagnement d’une personne âgée, en situation de handicap ou en perte d’autonomie peuvent relever d’un niveau supérieur. La classification doit être déterminée à partir des tâches réellement exercées et non d’un intitulé général choisi uniquement pour le contrat.
Les montants progressent ensuite jusqu’au niveau 12. Une majoration conventionnelle de 4 % ou 5 % peut également s’appliquer pour certaines certifications professionnelles reconnues par la branche.
La grille complète des salaires minima de l’emploi à domicile permet de comparer les montants bruts et nets selon le niveau, la certification et le mode de paiement des congés.
Tous les salariés CESU reçoivent-ils automatiquement 3 % de plus ?
Non. L’avenant augmente les salaires minima conventionnels, mais il n’impose pas une augmentation automatique de 3 % à tous les salariés.
Deux situations doivent être distinguées.
Si le salaire actuellement versé est inférieur au nouveau minimum correspondant à l’emploi occupé, le particulier employeur doit le revaloriser.
En revanche, si le salarié bénéficie déjà d’une rémunération supérieure à ce minimum, aucune hausse automatique n’est imposée par l’avenant. Le particulier employeur reste toutefois libre de décider d’une augmentation volontaire, par exemple pour reconnaître l’expérience, fidéliser le salarié ou tenir compte des contraintes de la mission.
Il faut également vérifier le contrat de travail. Lorsqu’il contient une disposition plus favorable que la convention collective, cette disposition doit être respectée.
Pourquoi cette hausse constitue-t-elle un avantage pour le modèle mandataire ?
Pour CINCLUS à domicile, la revalorisation de l’emploi direct ne représente pas seulement une nouvelle obligation à expliquer. Elle peut devenir un véritable levier de qualité.
Dans le fonctionnement mandataire, la rémunération de l’intervenant est distincte des frais de mandat versés à l’association. Ainsi, une augmentation salariale bénéficie directement au professionnel, sans être confondue avec la rémunération du service chargé de l’organisation et du suivi.
Cette séparation apporte plusieurs avantages :
- le salarié sait précisément quelle somme rémunère son travail ;
- le particulier identifie clairement le coût de l’emploi et les frais d’accompagnement ;
- les frais de mandat ne sont pas automatiquement augmentés lorsque le salaire minimum évolue ;
- le bénéficiaire peut choisir une rémunération plus attractive ;
- CINCLUS peut accompagner la classification et la formalisation du contrat ;
- le crédit d’impôt contribue à limiter le coût réellement supporté.
Le mode mandataire permet donc de concilier reconnaissance du salarié, transparence financière et accompagnement du particulier employeur.
Une rémunération versée directement à l’intervenant
Dans un service prestataire, le bénéficiaire paie une facture globale à l’organisme. Il ne connaît pas nécessairement la part exacte de cette facture qui revient au salarié.
Dans le mode mandataire, la lecture est plus transparente. Le particulier employeur verse directement la rémunération à son salarié et supporte les cotisations correspondantes. De son côté, CINCLUS facture séparément les missions prévues dans le contrat de mandat.
Les tarifs du service mandataire CINCLUS à domicile distinguent ainsi :
- le coût estimatif du salarié et de ses cotisations ;
- les frais de mandat facturés par l’association ;
- le coût global avant avantage fiscal ;
- le coût estimatif après crédit d’impôt.
Par conséquent, lorsqu’une revalorisation est décidée, la somme supplémentaire est bien destinée au salarié. Cette lisibilité renforce la confiance entre la personne accompagnée, l’intervenant et le service mandataire.
Un coût pouvant être réduit par le crédit d’impôt
Les dépenses supportées pour l’emploi d’un salarié à domicile peuvent ouvrir droit à un crédit d’impôt égal à 50 % des sommes éligibles.
Il concerne notamment les salaires nets payés et les cotisations sociales prélevées. Les prestations facturées par un organisme de services à la personne déclaré ou agréé peuvent également être prises en compte lorsqu’elles répondent aux conditions réglementaires.
Les aides éventuellement reçues, comme l’APA ou la PCH, doivent être déduites avant le calcul de l’avantage fiscal. Des plafonds annuels s’appliquent également.
Ainsi, pour un particulier remplissant les conditions, une augmentation de la dépense éligible de 1 € peut représenter un coût final théorique de 0,50 € après crédit d’impôt. Toutefois, l’effet exact dépend des cotisations, des aides perçues, des plafonds disponibles et de la situation du foyer.
Pour comprendre le mécanisme, consultez notre guide consacré à l’avance immédiate du crédit d’impôt pour les services à domicile ainsi que les informations officielles de l’Urssaf.
Une rémunération attractive favorise la continuité du service
L’amélioration de la rémunération ne constitue pas uniquement une question financière. Elle agit également sur la qualité et la stabilité de l’accompagnement.
Une rémunération cohérente avec les missions confiées peut faciliter :
- le recrutement de profils adaptés ;
- la fidélisation des intervenants ;
- la réduction des changements de salariés ;
- la constitution de plannings plus stables ;
- l’engagement dans la durée ;
- la continuité de la relation avec la personne accompagnée.
CINCLUS peut ainsi recommander au particulier employeur une rémunération conforme et attractive, tout en lui présentant le coût global prévisionnel et les aides mobilisables. La décision finale reste celle du bénéficiaire employeur.
Cette démarche rejoint le positionnement de l’association : ne pas rechercher uniquement le plus grand nombre d’heures, mais organiser un accompagnement durable, lisible et humain.
Un périmètre local pour limiter les déplacements
CINCLUS à domicile concentre son organisation sur les 6e, 7e, 8e et 9e arrondissements de Marseille.
Ce choix territorial volontairement maîtrisé présente plusieurs avantages :
- réduction des temps de déplacement ;
- meilleure ponctualité ;
- interventions plus faciles à enchaîner ;
- connaissance des quartiers concernés ;
- plannings plus cohérents ;
- remplacement plus simple en cas d’absence ;
- stabilité renforcée des relations.
La proximité géographique complète donc l’effort salarial. En effet, une rémunération attractive perd une partie de son intérêt lorsque le professionnel doit multiplier les trajets longs ou supporter des journées excessivement fragmentées.
Une revalorisation obtenue dans un contexte budgétaire difficile
L’augmentation de la branche BAD a été validée après plusieurs refus successifs de l’État depuis 2025.
Ces hésitations s’expliquent notamment par le mode de financement des services associatifs prestataires. Une part importante de leur activité dépend des financements de la Sécurité sociale, de la branche Autonomie et des départements.
Les collectivités ont exprimé leurs inquiétudes face au coût de la mesure et à l’absence de garantie de compensation intégrale. Dès lors, certaines structures pourraient être contraintes d’absorber la hausse sur leurs budgets ou de réviser leurs tarifs.
Le fonctionnement mandataire repose sur une logique différente. Le particulier est directement l’employeur du salarié, tandis que les frais de mandat rémunèrent séparément l’accompagnement proposé par CINCLUS.
Cette séparation n’efface pas la question du coût. Cependant, elle permet d’identifier clairement ce qui revient au professionnel et ce qui finance l’organisation du service.
Une crise d’attractivité qui reste entière
Les revalorisations de juin 2026 constituent une avancée. Néanmoins, elles ne suffisent pas à résoudre toutes les difficultés du secteur.
Selon la DREES, la France comptait environ 475 000 aides à domicile en activité en 2022. La profession reste très majoritairement féminine et fortement marquée par le temps partiel.
Une autre étude de la DREES consacrée aux revenus établit le revenu salarial annuel net moyen à 7 040 € sur les postes d’aide à domicile en 2021. Il atteint 8 950 € lorsque l’ensemble des emplois éventuellement cumulés est pris en compte.
Ces faibles revenus s’expliquent notamment par :
- le temps partiel ;
- les horaires fragmentés ;
- les interruptions entre deux missions ;
- le nombre insuffisant d’heures proposées ;
- les déplacements ;
- les annulations ;
- la pénibilité physique et psychologique du métier.
Par conséquent, l’attractivité ne dépend pas uniquement du taux horaire. Elle repose aussi sur la durée des interventions, la stabilité du planning, la reconnaissance des compétences, la qualité de la relation et l’accompagnement professionnel.
Que doit faire un particulier employeur en 2026 ?
Depuis l’entrée en vigueur de la nouvelle grille, le particulier employeur doit vérifier plusieurs éléments.
1. Identifier l’emploi réellement exercé
Le niveau de classification dépend des missions confiées. Une aide ménagère, une personne de compagnie et un assistant de vie ne relèvent pas nécessairement du même niveau.
2. Comparer le salaire avec le nouveau minimum
Il faut comparer la rémunération prévue dans le contrat avec le minimum conventionnel applicable depuis le 1er juin 2026.
3. Vérifier la prise en compte des congés payés
Lorsque les congés sont rémunérés chaque mois par l’intermédiaire du CESU, le salaire doit intégrer la majoration de 10 % correspondante.
4. Examiner les certifications reconnues
Certaines certifications professionnelles de branche ouvrent droit à une majoration du salaire minimum.
5. Formaliser toute modification nécessaire
Lorsque la rémunération doit évoluer, le particulier employeur doit informer son salarié et formaliser la modification lorsque le contrat l’exige.
6. Effectuer une déclaration conforme
Le nouveau salaire doit être correctement déclaré auprès du CESU ou de l’Urssaf afin que les cotisations et le bulletin de salaire soient calculés sur la bonne base.
CINCLUS accompagne le particulier employeur dans ces différentes étapes, dans les limites des missions prévues par le contrat de mandat.
L’engagement de CINCLUS à domicile à Marseille
CINCLUS à domicile est un service associatif mandataire d’aide et d’accompagnement non médicalisé.
L’association accompagne les personnes âgées, les personnes en situation de handicap, les personnes temporairement fragilisées et les proches aidants dans l’organisation d’interventions adaptées à leur quotidien.
Son action repose notamment sur :
- une évaluation individualisée des besoins ;
- la recherche de profils adaptés ;
- l’accompagnement à la rédaction du contrat ;
- l’aide aux démarches CESU ou Urssaf ;
- une séparation transparente des coûts ;
- des interventions d’au moins deux heures lorsque l’organisation le permet ;
- un périmètre géographique volontairement limité ;
- la recherche de stabilité et de continuité.
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Questions fréquentes sur le salaire des aides à domicile en 2026
Quelle augmentation les aides à domicile ont-elles obtenue en 2026 ?
Les salariés des employeurs relevant de la branche associative BAD bénéficient d’une augmentation moyenne de 63 € brut par mois. Dans l’emploi direct, les salaires minima conventionnels ont augmenté de 3 %.
Quel est le salaire minimum CESU au 1er juin 2026 ?
Au niveau 1, le minimum atteint 12,61 € brut par heure hors congés payés. Lorsque les 10 % de congés payés sont intégrés au CESU, il atteint 13,87 € brut, soit 10,82 € net par heure.
Tous les salariés CESU doivent-ils être augmentés de 3 % ?
Non. L’augmentation est obligatoire lorsque la rémunération versée est inférieure au nouveau minimum correspondant à l’emploi occupé. Si le salaire est déjà supérieur, aucune augmentation automatique n’est imposée.
L’indemnité de 0,40 € par kilomètre s’applique-t-elle au mode mandataire ?
Non, pas automatiquement. Cette revalorisation provient de l’avenant 76 de la branche BAD. Les salariés des particuliers employeurs relèvent de leur propre convention collective et des dispositions prévues dans leur contrat.
CINCLUS est-il l’employeur de l’aide à domicile ?
Non. CINCLUS intervient en mode mandataire. Le bénéficiaire est le particulier employeur de l’intervenant. L’association l’accompagne dans le recrutement, le contrat, les démarches administratives, l’organisation et le suivi.
Le crédit d’impôt s’applique-t-il à l’emploi direct ?
Oui, sous réserve du respect des conditions fiscales. Les salaires nets, les cotisations et certaines prestations de services à la personne peuvent ouvrir droit à un crédit d’impôt de 50 %, après déduction des aides reçues et dans les limites prévues.
Mieux rémunérer pour mieux accompagner
La revalorisation du 1er juin 2026 constitue un signal positif pour les métiers du domicile.
Dans la branche associative BAD, elle améliore les salaires et l’indemnisation des déplacements. Dans l’emploi direct, elle relève de 3 % l’ensemble des minima conventionnels.
Pour CINCLUS à domicile, cette évolution confirme la pertinence d’un modèle fondé sur la transparence. La rémunération revient directement au salarié, les frais de mandat sont identifiés séparément et le particulier employeur bénéficie d’un accompagnement pour respecter ses obligations.
Mieux rémunérer les professionnels, limiter les déplacements inutiles et stabiliser les plannings contribuent directement à la continuité des interventions et à la qualité de vie des personnes accompagnées.
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